L’autre visage.
Sebastian Bieniek est un artiste allemand de trente-neuf ans né à Czarnowąsy, en Pologne. Diplômé de l’Universität der Künste (Université des Arts) et du Deutsche Film-und Fernsehakademie (Académie de la Télévision et du Film allemand) à Berlin, Sebastian Bieniek se veut multiple et polyvalent. Si ses armes de prédilection sont la peinture et la photographie, il rajoute volontiers l’écriture, la performance et la vidéo à la longue liste de ses compétences. En 2007, il réalise ainsi « The Gamblers», film sans budget qui fera le tour de nombreux festivals. C’est toutefois bien à travers la photographie que l’artiste se fera connaître,  plus particulièrement avec sa série « Doublefaced ». Un travail original et particulièrement intéressant car mis en lumière et très largement diffusé grâce aux réseaux sociaux tels que Facebook.
L’article et les images ici

L’autre visage.

Sebastian Bieniek est un artiste allemand de trente-neuf ans né à Czarnowąsy, en Pologne. Diplômé de l’Universität der Künste (Université des Arts) et du Deutsche Film-und Fernsehakademie (Académie de la Télévision et du Film allemand) à Berlin, Sebastian Bieniek se veut multiple et polyvalent. Si ses armes de prédilection sont la peinture et la photographie, il rajoute volontiers l’écriture, la performance et la vidéo à la longue liste de ses compétences. En 2007, il réalise ainsi « The Gamblers», film sans budget qui fera le tour de nombreux festivals. C’est toutefois bien à travers la photographie que l’artiste se fera connaître,  plus particulièrement avec sa série « Doublefaced ». Un travail original et particulièrement intéressant car mis en lumière et très largement diffusé grâce aux réseaux sociaux tels que Facebook.

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Source : boumbang.com

Dans la fusion des mondes au goût roux.
Ancien élève de l’ECAL, Emile Barret flirte avec les formes mais ne les épouse jamais. Il propose une œuvre protéiforme aussi macabre que drôle. Le kitsch y fait merveille: parfois il est poétique et enfantin. Parfois radicalement gore. C’est un ravissement pour l’esprit et pour l’œil pour peu que le premier ne soit pas bégueule et  le second coincé. Emile Barret nous amuse mais il va bien au-delà et laisse derrière lui la trop simple et franche rigolade. Certes difficile de ne pas voir en ces repas de famille (sous couvert de Sagrada Familia) des territoires de bandes dessinées plus ou moins apocalyptiques où il n’est pas question d’effeuiller la Marguerite (Duras ou Yourcenar). L’artiste préfère sécher un assassin en herbe pour en faire un chat foin.
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Dans la fusion des mondes au goût roux.

Ancien élève de l’ECALEmile Barret flirte avec les formes mais ne les épouse jamais. Il propose une œuvre protéiforme aussi macabre que drôle. Le kitsch y fait merveille: parfois il est poétique et enfantin. Parfois radicalement gore. C’est un ravissement pour l’esprit et pour l’œil pour peu que le premier ne soit pas bégueule et  le second coincé. Emile Barret nous amuse mais il va bien au-delà et laisse derrière lui la trop simple et franche rigolade. Certes difficile de ne pas voir en ces repas de famille (sous couvert de Sagrada Familia) des territoires de bandes dessinées plus ou moins apocalyptiques où il n’est pas question d’effeuiller la Marguerite (Duras ou Yourcenar). L’artiste préfère sécher un assassin en herbe pour en faire un chat foin.

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Source : boumbang.com

Réponses à l’oubli.
Née en 1972 à Osaka, au Japon, Chiharu Shiota vit et travaille aujourd’hui à Berlin où elle a été l’élève de Marina Abramović et de Rebecca Horn. Elle représentera le Japon lors de la 56ème édition de la Biennale de Venise. Sa création artistique mêle à la fois inspirations contemporaines et héritage nippon. Très exposée dans son pays natal, l’artiste présentera au sein du pavillon japonais, une exposition intitulée « The key in the hand ». Cette installation qui nécessiterait 50 000 clés, répond aux questionnements usuels de l’artiste, en interrogeant la mémoire et sa recherche continuelle d’apaisement. De ses dessins à ses installations et performances, l’artiste traite de nombreuses appréhensions, par un épanchement déroutant.
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Réponses à l’oubli.

Née en 1972 à Osaka, au Japon, Chiharu Shiota vit et travaille aujourd’hui à Berlin où elle a été l’élève de Marina Abramović et de Rebecca Horn. Elle représentera le Japon lors de la 56ème édition de la Biennale de Venise. Sa création artistique mêle à la fois inspirations contemporaines et héritage nippon. Très exposée dans son pays natal, l’artiste présentera au sein du pavillon japonais, une exposition intitulée « The key in the hand ». Cette installation qui nécessiterait 50 000 clés, répond aux questionnements usuels de l’artiste, en interrogeant la mémoire et sa recherche continuelle d’apaisement. De ses dessins à ses installations et performances, l’artiste traite de nombreuses appréhensions, par un épanchement déroutant.

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Source : boumbang.com

Mines au poil.
Un entretien Boum! Bang!
Dans les illustrations d’Olivier Flandrois, il y a ce tracé qui révèle la maîtrise et la minutie du geste. À travers ses portraits masculins, il élabore le modelé de visages au poil fluide. Ses dessins confèrent à la perception du corps une source inépuisable de création, où barbes, moustaches et cheveux se situent à mi-chemin entre le cosmos et la chimère.
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Mines au poil.

Un entretien Boum! Bang!

Dans les illustrations d’Olivier Flandrois, il y a ce tracé qui révèle la maîtrise et la minutie du geste. À travers ses portraits masculins, il élabore le modelé de visages au poil fluide. Ses dessins confèrent à la perception du corps une source inépuisable de création, où barbes, moustaches et cheveux se situent à mi-chemin entre le cosmos et la chimère.

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Source : boumbang.com

Aquatiquement vôtre.
Un entretien Boum! Bang!
Originaire de Toronto, l’artiste canadienne Barbara Cole expose ses œuvres dans le monde entier. Elle a également fait des installations à l’hôpital Princess Margaret Cancer Centre de Toronto et àTrump Hollywood en Floride. Au cours de sa carrière, Barbara Cole a remporté de nombreux prix, comme le Grand Prix du Festival International de la Photographie de Mode en 2008 à Cannes mais également le Troisième Prix du International Photography Awards à New York en 2009. Depuis plusieurs années, l’artiste s’intéresse tout particulièrement au milieu aquatique, « qui recentre et réinterprète mon esthétique picturale […] et me donne la possibilité de jouer avec les notions de temps et de lieu » explique-t-elle sur son site. Entretien avec cette photographe aux travaux composites, entre photographie et peinture.
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Un entretien Boum! Bang!

Originaire de Toronto, l’artiste canadienne Barbara Cole expose ses œuvres dans le monde entier. Elle a également fait des installations à l’hôpital Princess Margaret Cancer Centre de Toronto et àTrump Hollywood en Floride. Au cours de sa carrière, Barbara Cole a remporté de nombreux prix, comme le Grand Prix du Festival International de la Photographie de Mode en 2008 à Cannes mais également le Troisième Prix du International Photography Awards à New York en 2009. Depuis plusieurs années, l’artiste s’intéresse tout particulièrement au milieu aquatique, « qui recentre et réinterprète mon esthétique picturale […] et me donne la possibilité de jouer avec les notions de temps et de lieu » explique-t-elle sur son site. Entretien avec cette photographe aux travaux composites, entre photographie et peinture.

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Source : boumbang.com

Sens dessus dessous.
Par ses peintures Antonio Santin joue de différents leurres afin de créer le doute. La femme y joue les belles endormies proches d’une mort que l’on suppose (et espère) plus petite que grande. Le tout dans un luxe de parures qui éventuellement peut cacher une supposée luxure. Mais il arrive que la figuration soit glissée (stricto sensu) sous le tapis. Ce qui provoque de nouveaux doutes: la mort ne serait-elle pas l’inacceptable?
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Sens dessus dessous.

Par ses peintures Antonio Santin joue de différents leurres afin de créer le doute. La femme y joue les belles endormies proches d’une mort que l’on suppose (et espère) plus petite que grande. Le tout dans un luxe de parures qui éventuellement peut cacher une supposée luxure. Mais il arrive que la figuration soit glissée (stricto sensu) sous le tapis. Ce qui provoque de nouveaux doutes: la mort ne serait-elle pas l’inacceptable?

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Source : boumbang.com

La création collective au service de l’animation.
Un entretien Boum! Bang!
Fondé en Avril 1989 à Stuttgart, le Studio Film Bilder regroupe moult passionnés d’animation qui proposent au spectateur un éventail de travaux aux univers multiples. Ils ont récolté au fil des ans plus d’une centaine de prix dans des festivals du monde entier. Ils mettent en avant leur volonté d’introduire « une approche plus artistique et créative du domaine de l’animation » mais souhaitent également et avant tout faire « sortir le format court du placard » et « rendre ce domaine encore plus populaire qu’il ne l’est déjà », expliquent-ils sur leur page Facebook. Entretien avec Thomas Meyer-Hermann, producteur et fondateur du Studio Film Bilder, à l’occasion du vingt-cinquième anniversaire de ce studio d’animation innovant.
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La création collective au service de l’animation.

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Fondé en Avril 1989 à Stuttgart, le Studio Film Bilder regroupe moult passionnés d’animation qui proposent au spectateur un éventail de travaux aux univers multiples. Ils ont récolté au fil des ans plus d’une centaine de prix dans des festivals du monde entier. Ils mettent en avant leur volonté d’introduire « une approche plus artistique et créative du domaine de l’animation » mais souhaitent également et avant tout faire « sortir le format court du placard » et « rendre ce domaine encore plus populaire qu’il ne l’est déjà », expliquent-ils sur leur page Facebook. Entretien avec Thomas Meyer-Hermann, producteur et fondateur du Studio Film Bilder, à l’occasion du vingt-cinquième anniversaire de ce studio d’animation innovant.

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Source : boumbang.com

L’image du jour

© Jake and Dinos Chapman, wheel of misfortune, 2014

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Source : boumbang.com

Layral et l’autre.
Il y a quelque chose de fort et de dense dans chaque portrait que peint Sébastien Layral. Des traits marqués, des détails appuyant l’âge ou l’émotion, un travail de la couleur et de l’ombre qui creuse l’anatomie. Posés sur une toile souvent laissée brute, les êtres affirment leur présence et leur pesanteur en cherchant le regard de leur spectateur, peut-être comme Sébastien Layral a rencontré le regard du modèle au moment de la création de l’œuvre.
Et chaque corps ou chaque visage porte une marque supplémentaire – de souffle, d’identité ou de désir – suggérée par le modèle lui-même, sur invitation d’un artiste qui ouvre son travail à l’expression de l’autre. Ce sont des touches de couleurs, des nuages de blancs, parfois des déchirures.
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Layral et l’autre.

Il y a quelque chose de fort et de dense dans chaque portrait que peint Sébastien Layral. Des traits marqués, des détails appuyant l’âge ou l’émotion, un travail de la couleur et de l’ombre qui creuse l’anatomie. Posés sur une toile souvent laissée brute, les êtres affirment leur présence et leur pesanteur en cherchant le regard de leur spectateur, peut-être comme Sébastien Layral a rencontré le regard du modèle au moment de la création de l’œuvre.

Et chaque corps ou chaque visage porte une marque supplémentaire – de souffle, d’identité ou de désir – suggérée par le modèle lui-même, sur invitation d’un artiste qui ouvre son travail à l’expression de l’autre. Ce sont des touches de couleurs, des nuages de blancs, parfois des déchirures.

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Vision(s).
Le cheminement de Jérôme Delépine est presque celui d’un autodidacte; il se fait hors les murs des institutions car celles-ci le refusent à cause de son handicap visuel et un dossier médical qui le suit à ses dépends. Il nous dépeint des êtres à la lumière intrinsèque comme les rayons de soleil et le brouillard dans une longue chevelure blonde. Les malvoyants dans les mythes séculaires n’étaient-ils pas aussi de vieux sages? Il y a toujours une justice. Amateurs, ouvrez l’œil et le bon, ceci est de la grande peinture!
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Vision(s).

Le cheminement de Jérôme Delépine est presque celui d’un autodidacte; il se fait hors les murs des institutions car celles-ci le refusent à cause de son handicap visuel et un dossier médical qui le suit à ses dépends. Il nous dépeint des êtres à la lumière intrinsèque comme les rayons de soleil et le brouillard dans une longue chevelure blonde. Les malvoyants dans les mythes séculaires n’étaient-ils pas aussi de vieux sages? Il y a toujours une justice. Amateurs, ouvrez l’œil et le bon, ceci est de la grande peinture!

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Source : boumbang.com

L’Homme et la Nature.
Un entretien Boum! Bang!
Nous rencontrons le peintre Marc Dailly dans un café des pentes de la Croix-Rousse, à Lyon, à l’occasion de l’exposition « Marc Dailly, l’émerveillement du quotidien» qui se tient à la Galerie Françoise Souchaud dans le 1er arrondissement de Lyon, du 23 mai au 13 juillet 2013. Il nous parle de son parcours, de sa peinture où se côtoient scènes sombres et tâches fluo, des géants, de son amour des reptiles et du lien particulier qu’il entretient avec la nature.
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L’Homme et la Nature.

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Nous rencontrons le peintre Marc Dailly dans un café des pentes de la Croix-Rousse, à Lyon, à l’occasion de l’exposition « Marc Dailly, l’émerveillement du quotidien» qui se tient à la Galerie Françoise Souchaud dans le 1er arrondissement de Lyon, du 23 mai au 13 juillet 2013. Il nous parle de son parcours, de sa peinture où se côtoient scènes sombres et tâches fluo, des géants, de son amour des reptiles et du lien particulier qu’il entretient avec la nature.

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Source : boumbang.com

Le parti pris des choses.
Dans le cabinet de curiosités de Nancy Fouts, un escargot surfe sur une vague sacrément affûtée, les fléchettes-papillons tombent à pic et le Christ se la joue Million Dollar Baby. Insolites et décalées, les sculptures virtuelles de Nancy Fouts sont des petits bijoux d’imagination qui intriguent et amusent.
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Le parti pris des choses.

Dans le cabinet de curiosités de Nancy Fouts, un escargot surfe sur une vague sacrément affûtée, les fléchettes-papillons tombent à pic et le Christ se la joue Million Dollar Baby. Insolites et décalées, les sculptures virtuelles de Nancy Fouts sont des petits bijoux d’imagination qui intriguent et amusent.

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Source : boumbang.com

L’horreur en miniature.
Dongwook Lee est un artiste coréen né en 1976. Il a récemment exposé à New York dans le cadre d’une résidence à la Doosan Gallery. Il est représenté par Arario Gallery, à Séoul.
Dongwook Lee appartient à la famille des sculpteurs contemporains hyperréalistes, aux côtés de Ron Mueck ou Duane Hanson, déjà recensés (et encensés) sur Boum! Bang!. L’hyperréalisme en sculpture provoque toujours un certain malaise, la fameuse « inquiétante étrangeté » qui saisit l’homme depuis l’Antiquité devant la représentation de son semblable dénué de vie: cadavre, rêve ou résine peinte.
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L’horreur en miniature.

Dongwook Lee est un artiste coréen né en 1976. Il a récemment exposé à New York dans le cadre d’une résidence à la Doosan Gallery. Il est représenté par Arario Gallery, à Séoul.

Dongwook Lee appartient à la famille des sculpteurs contemporains hyperréalistes, aux côtés de Ron Mueck ou Duane Hanson, déjà recensés (et encensés) sur Boum! Bang!. L’hyperréalisme en sculpture provoque toujours un certain malaise, la fameuse « inquiétante étrangeté » qui saisit l’homme depuis l’Antiquité devant la représentation de son semblable dénué de vie: cadavre, rêve ou résine peinte.

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Source : boumbang.com

Du négatif au positif.
Un entretien Boum! Bang!
De la chambre noire, lieu magique qu’il affectionne tant, Stéphane Fedorowsky, photographe parisien de 34 ans, fait éclore de bien curieux clichés. Inspirés par les contes de fées et les étoiles du cinéma, ils nous entraînent dans des histoires à la fois joyeuses et mélancoliques où se croisent poésie et personnages hauts en couleur sur fond de noir et de blanc.
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Du négatif au positif.

Un entretien Boum! Bang!

De la chambre noire, lieu magique qu’il affectionne tant, Stéphane Fedorowsky, photographe parisien de 34 ans, fait éclore de bien curieux clichés. Inspirés par les contes de fées et les étoiles du cinéma, ils nous entraînent dans des histoires à la fois joyeuses et mélancoliques où se croisent poésie et personnages hauts en couleur sur fond de noir et de blanc.

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Source : boumbang.com

museumuesum:

Julia Fullerton-Batten
Beach Houses, from Teenage Stories, 2005
lambda print, 40” x 54”

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Beach Houses, from Teenage Stories, 2005

lambda print, 40” x 54”

Source : museumuesum